Cent cinquante d’entre eux ont été libérés dès samedi, premier jour de l’élargissement des personnes bénéficiant des nouvelles mesures d’amnistie décidées le 21 février par le gouvernement dans le cadre de la réconciliation nationale voulue par le président Abdelaziz Bouteflika.
Aux termes de ces mesures, le millier d’islamistes armés encore en activité, qui appartiennent principalement au Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), se voient accorder un délai de six mois pour se rendre.
Ils bénéficieront alors de ces mesures de grâce s’ils ne se sont pas rendus coupables de viols, massacres et attentats à la bombe contre des biens publics.
Source : Reuters