Alger la Blanche

Le nouveau chef du GSPC tué

 
Le lundi 23 octobre aux environs de 9h00 (heure GMT), une patrouille de routine de l’Alliance démocratique du 23 Mai pour le changement (les ex-rebelles) tomba dans une embuscade tendue par le GSPC. Côté Alliance, bilan très lourd : 10 morts, 13 blessés et 4 prisonniers.
Posté le samedi 28 octobre 2006.

Côté GSPC, trois présumés principaux chefs, dont le remplaçant d’El-Para, ont été tués au cours de cet accrochage mortel entre les éléments de l’Alliance et la direction militaire du GSPC implantée au Sahara. L’identification des trois responsables du GSPC éliminés est en cours avec la collaboration des services de sécurité algérien qui ont été dépêchés sur les lieux. Selon des informations, il a été fait état de plusieurs éléments du GSPC qui ont été abattus au cours de ces affrontements sanglants.

Concernant le deuxième accrochage qui a eu lieu au Nord du Mali, au début du mois d’octobre, selon les informations fournies par l’un de nos confrères maliens, il s’agirait de deux autres groupes armés composés de contrebandiers azawed (Tchad) et des Touareg algériens, se disputant le leadership dans une même zone très sensible de contrebande par excellence, qui se sont livrés de rudes batailles. Le bilan fait état d’un mort et d’une dizaine de blessés des deux côtés.

Selon des informations fiables, les éléments de la mouvance terroriste et les autres acteurs qui activent le long de la frontière algérienne de l’extrême Sud-Est, qui visiblement ne s’occupent pas seulement de leurs revendications politiques, nourrissent également et surtout des motivations lucratives. Trafics d’armes, drogue, cigarettes, carburants et de produits de toutes sortes, la frontière de l’extrême Sud-Est est le nouvel Eldorado, via des bandits de grands chemins, par la force des armes.

A l’heure actuelle, la situation semble confuse au Nord du Mali, où les membres survivants des éléments du GSPC reflueraient, paraît-il, vers la frontière sous la pression des ex-rebelles ou des forces de l’Alliance démocratique sous le commandement du chef des insurgés, Iyad Ag Ghaly. Dans la nuit du lundi au mardi derniers, les affrontements se poursuivaient encore le long de la frontière. Les renforts ont été dépêchés de Tegargat, une région distante d’environ de 350 km de Kidal. Une véritable chasse à l’homme est ainsi lancée contre les éléments du GSPC.

Avec la nouvelle république


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